les élections dans le désordre
Comme tout le monde, je vais parler des élections présidentielles de 2012. Du côté de la gauche, malgré la désignation d'un nouveau premier secrétaire au PS, on dirait bien que le parti ne soit toujours pas en ordre de marche.
Si Martine Aubry perd à la fois les élections européennes et régionales (le PS semble parti pour reculer dans les deux), sa légitimité sera contestée et la désignation du futur candidat pourrait suivre un chemin identique à 2006 : luttes internes puis candidat affaibli et peu soutenu. De nombreuses personnes sont désignées candidates par les médias pour un tel scénario. Ségolène Royal est de son côté plus que jamais isolée, malgré le soutien de la moitié (probablement la majorité) des militants. Si elle gagne les primaires, il faudra lancer une machine bien plus efficace qu'en 2007 alliée à des élephants récalcitrants. Si elle perd et qu'elle se présente seule, la gauche aura perdu avant de voter.
Donc bien qu'en 2012, on en sera à 17 ans de présidence de droite et 10 ans de gouvernement de droite ininterrompu, la gauche est loin de partir favorite actuellement. La démagogie sécuritaire des élections actuelles laisse penser que la droite croit toujours en ses chances.
Pour parler un peu des élections européennes, je trouve que le PS fait une campagne nulle, sur la défensive et centrée sur l'attaque de personnes, alors qu'il faudrait défendre un programme et simplement répondre aux propositions aberrantes de la droite (formulées au niveau national).
Si Martine Aubry perd à la fois les élections européennes et régionales (le PS semble parti pour reculer dans les deux), sa légitimité sera contestée et la désignation du futur candidat pourrait suivre un chemin identique à 2006 : luttes internes puis candidat affaibli et peu soutenu. De nombreuses personnes sont désignées candidates par les médias pour un tel scénario. Ségolène Royal est de son côté plus que jamais isolée, malgré le soutien de la moitié (probablement la majorité) des militants. Si elle gagne les primaires, il faudra lancer une machine bien plus efficace qu'en 2007 alliée à des élephants récalcitrants. Si elle perd et qu'elle se présente seule, la gauche aura perdu avant de voter.
Donc bien qu'en 2012, on en sera à 17 ans de présidence de droite et 10 ans de gouvernement de droite ininterrompu, la gauche est loin de partir favorite actuellement. La démagogie sécuritaire des élections actuelles laisse penser que la droite croit toujours en ses chances.
Pour parler un peu des élections européennes, je trouve que le PS fait une campagne nulle, sur la défensive et centrée sur l'attaque de personnes, alors qu'il faudrait défendre un programme et simplement répondre aux propositions aberrantes de la droite (formulées au niveau national).
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