gros mytho
On sait bien qu'un homme politique est prêt à mentir, et que Nicolas Sarkozy est un homme politique. Il a déjà arrangé la vérité, comme pour la nomination des présidents de l'audiovisuel public, mais pour la nomination du président du futur groupe Caisse d'Epargne/Banque Populaire il a fait très fort.
Nommer un PDG avant que le conseil d'administration ne le valide, admettons. Qu'un conseiller du président en charge d'une réforme d'un système privé soit mis en place à la tête de l'établissement qu'il contrôlait, on ne voit ça qu'en France. Dans un pays responsable, ce serait impossible. Mais que Sarkozy donne l'avis du conseil de déontoligie (ou un truc du genre), avant qu'il ne se soit réuni c'est très fort.
On peut être certain que le conseil ne va pas aller à l'encontre du président. Mais était-ce un accès de mégalomanie qui l'a poussé à décider de ça en plus du reste ? Ou bien est-ce un magnifique écran de fumée pour oublier d'autres débats et occuper les journalistes ?
Si on revient un peu en arrière, je ne compte plus les affaires lancées et sitôt oubliées par Sarkozy. La lettre de Guy Moquet, la politique de civilisation, le parrainage des enfants juifs morts dans la seconde guerre mondiale, le ministre du plan de relance Devedjian, et son programme électoral inspiré du système financier américain qui s'est révélé bon à jeter.
En plus on disait au début de l'affaire que ce conseiller était compétent. C'est plus mitigé à présent.
On peut aussi constater qu'il faut attendre que Sarkozy soit en Italie pour qu'il assiste à une conférence de presse. Je ne vois vraiment pas où est la rupture.
Nommer un PDG avant que le conseil d'administration ne le valide, admettons. Qu'un conseiller du président en charge d'une réforme d'un système privé soit mis en place à la tête de l'établissement qu'il contrôlait, on ne voit ça qu'en France. Dans un pays responsable, ce serait impossible. Mais que Sarkozy donne l'avis du conseil de déontoligie (ou un truc du genre), avant qu'il ne se soit réuni c'est très fort.
On peut être certain que le conseil ne va pas aller à l'encontre du président. Mais était-ce un accès de mégalomanie qui l'a poussé à décider de ça en plus du reste ? Ou bien est-ce un magnifique écran de fumée pour oublier d'autres débats et occuper les journalistes ?
Si on revient un peu en arrière, je ne compte plus les affaires lancées et sitôt oubliées par Sarkozy. La lettre de Guy Moquet, la politique de civilisation, le parrainage des enfants juifs morts dans la seconde guerre mondiale, le ministre du plan de relance Devedjian, et son programme électoral inspiré du système financier américain qui s'est révélé bon à jeter.
En plus on disait au début de l'affaire que ce conseiller était compétent. C'est plus mitigé à présent.
On peut aussi constater qu'il faut attendre que Sarkozy soit en Italie pour qu'il assiste à une conférence de presse. Je ne vois vraiment pas où est la rupture.
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