la pipeautisation
Notre président (Sarkozy, pas l'autre) nous parle enfin de la crise économique mondiale et pouvait cadrer sa politique pour les années à venir. J'ai plutôt l'impression que l'on assiste à une improvisation au pipeau.
Il commence à New-York par s'en prendre aux responsables de la crise. Il faut sanctionner les méchants capitalistes ultra libéraux. Alors comment trouver ces responsables, sont-ce les américains pauvres qui ont contracté des crédits véreux, les agents de banque qui les leur ont proposé, les traders qui ont acheté sur les marchés des encourts qui ont fait sauver leurs banques, le gouvernement américain qui vit à crédit, la banque fédérale américaine qui soutenait cette politique, ou les autres pays qui achetaient les bons du trésor américain et autres produits plus douteux ? Je ne vois pas trop à qui s'attaquer, à part aux grands patrons voyous qui de toutes façons ne méritent pas ce qu'ils touchent (je veux bien être viré pour incompétence et toucher des millions en indemnités) grâce à des contrats irrationnels probablement signés entre amis.
Comment les sanctionner ? Si on veut s'attaquer au système financier américain, Sarkozy ne peut pratiquement rien faire. En tout cas rien qui ne soit mis en oeuvre au niveau européen et approuvé par le gouvernement des Etats Unis. Et avant de se mettre d'accord avec eux et le reste du monde, le prochain président sera élu, Sarkozy ne sera plus à la tête de l'Europe et passera donc à autre chose. Si l'on veut s'attaquer aux parachutes dorés et autres rénumérations indigestes, il suffit de proposer une loi (qui n'existe pas déjà svp, pas comme dans le discours de Toulon). Hors, à part des déclarations vagues et donc dans le vide, on attend toujours.
Sarkozy nous a promis la vérité. La vérité est que pour répondre au niveau français à cette crise, il nous propose exactement la même politique que sans la crise. On continus les réformes et on réduit le déficit en diminuant les postes de fonctionnaires uniquement. Pourtant les recettes vont diminuer et les dépenses (chômage en hausse) augmenter alors que l'on promet un équilibre budgétaire d'ici 2012. On aura donc soit un budget de rigueur soit un déficit creusé et un beau mensonge.
Sarkozy nous promet aussi une garantie des dépôts bancaires. Voulait-il rassurer les gens ou les inquiéter ? EN tout cas la crise financière se rapproche et touche maintenant les banques européennes.
Il commence à New-York par s'en prendre aux responsables de la crise. Il faut sanctionner les méchants capitalistes ultra libéraux. Alors comment trouver ces responsables, sont-ce les américains pauvres qui ont contracté des crédits véreux, les agents de banque qui les leur ont proposé, les traders qui ont acheté sur les marchés des encourts qui ont fait sauver leurs banques, le gouvernement américain qui vit à crédit, la banque fédérale américaine qui soutenait cette politique, ou les autres pays qui achetaient les bons du trésor américain et autres produits plus douteux ? Je ne vois pas trop à qui s'attaquer, à part aux grands patrons voyous qui de toutes façons ne méritent pas ce qu'ils touchent (je veux bien être viré pour incompétence et toucher des millions en indemnités) grâce à des contrats irrationnels probablement signés entre amis.
Comment les sanctionner ? Si on veut s'attaquer au système financier américain, Sarkozy ne peut pratiquement rien faire. En tout cas rien qui ne soit mis en oeuvre au niveau européen et approuvé par le gouvernement des Etats Unis. Et avant de se mettre d'accord avec eux et le reste du monde, le prochain président sera élu, Sarkozy ne sera plus à la tête de l'Europe et passera donc à autre chose. Si l'on veut s'attaquer aux parachutes dorés et autres rénumérations indigestes, il suffit de proposer une loi (qui n'existe pas déjà svp, pas comme dans le discours de Toulon). Hors, à part des déclarations vagues et donc dans le vide, on attend toujours.
Sarkozy nous a promis la vérité. La vérité est que pour répondre au niveau français à cette crise, il nous propose exactement la même politique que sans la crise. On continus les réformes et on réduit le déficit en diminuant les postes de fonctionnaires uniquement. Pourtant les recettes vont diminuer et les dépenses (chômage en hausse) augmenter alors que l'on promet un équilibre budgétaire d'ici 2012. On aura donc soit un budget de rigueur soit un déficit creusé et un beau mensonge.
Sarkozy nous promet aussi une garantie des dépôts bancaires. Voulait-il rassurer les gens ou les inquiéter ? EN tout cas la crise financière se rapproche et touche maintenant les banques européennes.
