deux poids
...une mesure.
En effet Sarkozy se révèle bien plus prompt à légiférer sur les délits de droit commun que sur le monde financier. Il faut inventer un nouveau délit par fait divers, alors que la législation existante suffit (et que le parlement est surchargé de lois en étude). Par contre il ne faut rien faire pour réguler le capitalisme, à part attendre des réunions internationales qui ne mènent à rien.
Un grand patron était censé être payé très cher en relation du risque auquel il faisait face. Or ce que l'on constate, c'est que quel que soit l'efficacité et la compétence du PDG, il peut se voir attribuer des salaires et des primes de départ exorbitants. Il n'est pas payé en fonction du risque (vu qu'il n'en court aucun) ni en fonction de l'offre et de la demande (comme les sportifs ou les artistes à qui on compare parfois les dirigeants du CAC40). Il est surpayé grâce à un système vérolé de conseils d'administration où tout le monde se tient par la barbichette.
On nous promet une moralisation de la finance, tant que l'on reste à des vœux pieux dans des discours de campagne électoral, je n'y croirais pas. Le code de bonne conduite proposé par le MEDEF ferait sourire s'il n'était pas aussi décalé avec la réalité. Avec la crise mondiale, on licencie à tour de bras, mais on parvient quand même à trouver es fonds pour donner des bonus en tous genres aux dirigeants et actionnaires. Pourtant cet argent serait plus utile dans une entreprise en difficulté que dans la poche d'un riche, afin de redresser ses comptes à long terme ce qui profiterait à tout le monde et pas seulement à certains décideurs.
Ce qui me rassure, c'est que ça se voit de plus en plus. Le président pourrait aussi commencer par donner l'exemple face à la crise, en diminuant son salaire et ses frais.
En effet Sarkozy se révèle bien plus prompt à légiférer sur les délits de droit commun que sur le monde financier. Il faut inventer un nouveau délit par fait divers, alors que la législation existante suffit (et que le parlement est surchargé de lois en étude). Par contre il ne faut rien faire pour réguler le capitalisme, à part attendre des réunions internationales qui ne mènent à rien.
Un grand patron était censé être payé très cher en relation du risque auquel il faisait face. Or ce que l'on constate, c'est que quel que soit l'efficacité et la compétence du PDG, il peut se voir attribuer des salaires et des primes de départ exorbitants. Il n'est pas payé en fonction du risque (vu qu'il n'en court aucun) ni en fonction de l'offre et de la demande (comme les sportifs ou les artistes à qui on compare parfois les dirigeants du CAC40). Il est surpayé grâce à un système vérolé de conseils d'administration où tout le monde se tient par la barbichette.
On nous promet une moralisation de la finance, tant que l'on reste à des vœux pieux dans des discours de campagne électoral, je n'y croirais pas. Le code de bonne conduite proposé par le MEDEF ferait sourire s'il n'était pas aussi décalé avec la réalité. Avec la crise mondiale, on licencie à tour de bras, mais on parvient quand même à trouver es fonds pour donner des bonus en tous genres aux dirigeants et actionnaires. Pourtant cet argent serait plus utile dans une entreprise en difficulté que dans la poche d'un riche, afin de redresser ses comptes à long terme ce qui profiterait à tout le monde et pas seulement à certains décideurs.
Ce qui me rassure, c'est que ça se voit de plus en plus. Le président pourrait aussi commencer par donner l'exemple face à la crise, en diminuant son salaire et ses frais.
Labels: economie
0 Comments:
Post a Comment
Subscribe to Post Comments [Atom]
<< Home