un morceau ?
Au lieu de parler du remaniement ministériel et de toutes ses incohérences, je me lance sur autre chose. Le manga/anime One Piece. En plus je suis loin d'être un fin connaisseur, c'est dire si ce billet sera intéressant à lire !
One Piece fait partie des mangas "shonen" selon la terminologie japonaise, c'est à dire en gros qu'il est destiné aux adolescents males vers 10-16 ans. Mais comment un manga publié sur une dizaine d'années peut-il cibler une tranche si réduite ? Et bien, yé aucoune idée, c'est un des mystères du japon et du marketing. A noter qu'il y a trois gros shonen japonais en cours de publication (Naruto, Bleach et One Piece), donc le public doit être conséquent, sans parler des fans d'anciennes séries. En France, Naruto semble plus populaire, mais selon mes sources non fiables One Piece marche très très fort au Japon. Peut-être mieux que Naruto !
L'histoire s'inspire du thème des pirates, dans un monde qui ne semble pas technologiquement très avancé. Le jeune Luffy veut devenir le plus grand des pirates et recrute petit à petit son équipage pour y parvenir. Du classique quoi. Je ne parle dans la suite que de ce que je connais, c'est à dire une grande partie des épisodes anime diffusés sur Virgin17. Les personnages ne sont pas trop stéréotypés, mais un peu trop forts à mon gout face à un simple mortel. La rage de vaincre prend tout son sens dans la série, comme il se doit dans un shonen, les moments de camaredie, de bravoure et de sacrifice ne manquent donc pas. Par un artifice simple mais efficace, les voyages en bateau d'ile en ile, l'histoire arrive à renouveller les lieux et personnages secondaires. Et c'est très pratique dans les histoires à rallonge pour relancer l'intéret. Les touches de second degré parsemées dans les épisodes me plaisent beaucoup. Selon les listings d'épisodes que j'ai vu, les épisodes "filler" (ceux qu'on ajoute à la série pour ne pas rattraper la diffusion manga) semblent rares, mais c'est possible que ça soit rattrappé par petites touches à chaque épisode.
Au niveau technique, il me semble que la qualité graphique est presque constante (contrairement aux DBZ d'époque), mon appréciation serait bien mais rien d'exceptionnel. Je n'ai rien à reprocher aux doubleurs VF (c'est mieux que la version AB au moins), et on peut faire confiance à Toei Animation pour surveiller la suite du doublage. La programmation télé est correcte mais manque un peu de contenant, pour les nostalgiques du Club Dorothée.
Par rapport aux quelques pages que j'ai lues, le graphisme est assez fidèle mais je ne m'avancerai pas plus loin sur la comparaison. Le manga sembla agréable à lire, mais il faut prévoir un budget et de la place dans la bibliothèque car la série est longue et loin d'être finie.
J'ai cru comprendre que la moitié de l'histoire avait été franchie, au Japon tout du moins.
On verra si le jeu vidéo tient la route ou s'il passera pas la case échange.
One Piece fait partie des mangas "shonen" selon la terminologie japonaise, c'est à dire en gros qu'il est destiné aux adolescents males vers 10-16 ans. Mais comment un manga publié sur une dizaine d'années peut-il cibler une tranche si réduite ? Et bien, yé aucoune idée, c'est un des mystères du japon et du marketing. A noter qu'il y a trois gros shonen japonais en cours de publication (Naruto, Bleach et One Piece), donc le public doit être conséquent, sans parler des fans d'anciennes séries. En France, Naruto semble plus populaire, mais selon mes sources non fiables One Piece marche très très fort au Japon. Peut-être mieux que Naruto !
L'histoire s'inspire du thème des pirates, dans un monde qui ne semble pas technologiquement très avancé. Le jeune Luffy veut devenir le plus grand des pirates et recrute petit à petit son équipage pour y parvenir. Du classique quoi. Je ne parle dans la suite que de ce que je connais, c'est à dire une grande partie des épisodes anime diffusés sur Virgin17. Les personnages ne sont pas trop stéréotypés, mais un peu trop forts à mon gout face à un simple mortel. La rage de vaincre prend tout son sens dans la série, comme il se doit dans un shonen, les moments de camaredie, de bravoure et de sacrifice ne manquent donc pas. Par un artifice simple mais efficace, les voyages en bateau d'ile en ile, l'histoire arrive à renouveller les lieux et personnages secondaires. Et c'est très pratique dans les histoires à rallonge pour relancer l'intéret. Les touches de second degré parsemées dans les épisodes me plaisent beaucoup. Selon les listings d'épisodes que j'ai vu, les épisodes "filler" (ceux qu'on ajoute à la série pour ne pas rattraper la diffusion manga) semblent rares, mais c'est possible que ça soit rattrappé par petites touches à chaque épisode.
Au niveau technique, il me semble que la qualité graphique est presque constante (contrairement aux DBZ d'époque), mon appréciation serait bien mais rien d'exceptionnel. Je n'ai rien à reprocher aux doubleurs VF (c'est mieux que la version AB au moins), et on peut faire confiance à Toei Animation pour surveiller la suite du doublage. La programmation télé est correcte mais manque un peu de contenant, pour les nostalgiques du Club Dorothée.
Par rapport aux quelques pages que j'ai lues, le graphisme est assez fidèle mais je ne m'avancerai pas plus loin sur la comparaison. Le manga sembla agréable à lire, mais il faut prévoir un budget et de la place dans la bibliothèque car la série est longue et loin d'être finie.
J'ai cru comprendre que la moitié de l'histoire avait été franchie, au Japon tout du moins.
On verra si le jeu vidéo tient la route ou s'il passera pas la case échange.
Labels: animation

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